L'Oeuvre est un véritable monument d'auto-victimisation, à peine éclipsé au niveau mondial par les productions de Paul Marin!
Ce torchon, il faut le lire -mais surtout pas l'acheter- pour bien mesurer la profondeur abyssale du gouffre entre l'univers de l'auteur et la réalité.
Et surtout, il faut garder à l'esprit toutes les petites phrases sur la justice laxiste, la prison "club de vacances" etc... afin d'en savourer chaque page.
Espérant se hisser au rang de Platon, Gandhi, Martin Luther King jr ou Mandela, la qualité de sa prose n'atteint même pas celle du petit moustachu Autrichien qui, pourtant, ne place pas la barre bien haut.
On a là un bel étron ex-présidentiel qui mérite d'être lu car, tout comme celui du moustachu précité en son temps, ce laxatif littéraire contient quelques indices d'un futur proche (déjà bien entamé) assez intéressant..
TakuanSoho2025-12-15 04:54
Comme quoi la BO ça fait 80% du taf <3
luquerre2025-12-15 08:33
La chronique la plus facile de Guillaume il a juste eu a lire se torchon et c'est déjà drôle ( par contre évidemment il a dû le lire en entier le pauvre ;)
word_clock2025-12-16 14:07
C'est vrai que là même pas besoin de faire un micro-trottoir au marché de Neuilly quoi, c'est gratos.
orfeo342025-12-15 10:54
Mon moment préféré c'est quand il arrive pas à se servir du téléphone "à hauteur d'homme".
France-soir2025-12-15 16:36
> Un téléphone était installé dans ma cellule comme dans celle des autres détenus. Il s’agissait d’un poste fixe. Je devais me tenir debout pour l’utiliser car il était fixé au mur à hauteur d’homme. Son utilisation n’était guère aisée. Personne n’avait la possibilité de m’appeler. Je pouvais le faire, mais uniquement pour des numéros qui avaient été préalablement enregistr és et agréés par l’administration pénitentiaire. Il convenait ensuite de composer pas moins de dix chiffres qui constituaient autant de codes nécessaires pour obtenir la ligne permettant enfin d’atteindre le correspondant désiré. Un véritable parcours du combattant.
Commentaires
L'Oeuvre est un véritable monument d'auto-victimisation, à peine éclipsé au niveau mondial par les productions de Paul Marin!
Ce torchon, il faut le lire -mais surtout pas l'acheter- pour bien mesurer la profondeur abyssale du gouffre entre l'univers de l'auteur et la réalité.
Et surtout, il faut garder à l'esprit toutes les petites phrases sur la justice laxiste, la prison "club de vacances" etc... afin d'en savourer chaque page.
Espérant se hisser au rang de Platon, Gandhi, Martin Luther King jr ou Mandela, la qualité de sa prose n'atteint même pas celle du petit moustachu Autrichien qui, pourtant, ne place pas la barre bien haut.
On a là un bel étron ex-présidentiel qui mérite d'être lu car, tout comme celui du moustachu précité en son temps, ce laxatif littéraire contient quelques indices d'un futur proche (déjà bien entamé) assez intéressant..